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EQUAL'INFOS - ASSO EQUALITY
20 JUILLET 2012 - L HOMOSEXUALITE UN CALVAIRE AU CAMEROUN
Le 02/10/2012
20 JUILLET 2012 –
Dans «Le Monde»: le calvaire des jeunes gays
emprisonnés au Cameroun
REVUE DE PRESSE. Le site du quotidien rapporte les traitements humiliants et les terribles conditions de détention pour les hommes en détention au Cameroun pour homosexualité. Deux d'entre eux sont jugés aujourd'hui.
Aujourd'hui à Yaoundé doit se tenir le procès en appel de Jonas et Franky, deux jeunes Camerounais âgés de 19 et 20 ans, accusés d'avoir eu des rapports sexuels ensemble. Un troisième accusé, interpellé avec eux, n'a bénéficié d'une liberté provisoire que parce qu'il a pu payer directement l'amende. Le site du Monde raconte aujourd'hui le calvaire de ces jeunes présumés gays.
Une journée sur le caniveau
Avec notamment le témoignage glaçant d'une codétenu de Franky qui raconte comment celui-ci aurait été «passé à tabac par plusieurs gardiens de prison qui le traitaient de pédé parce qu'il avait des tresses sur le crâne», puis molesté pendant que des gardiens lui rasaient le crâne, puis «enchaîné une main au pied» et finalement placé «assis à l'intérieur du caniveau d'où passent les crachats et toutes les autres immondicités du quartier des malades de la prison», où il serait resté une journée entière sous le soleil, sans eau ni nourriture.
Les deux hommes sont en prison depuis un an, lorsqu'ils avaient été surpris en train d'avoir des rapports sexuels à bord d'un véhicule sur la voie publique dans le quartier d'Essos à Yaoundé. Il faut rappeler qu'en Afrique, pour les homosexuels, il est souvent difficile de trouver un lieu suffisamment intime pour avoir des rapports sexuels en toute sécurité... En première instance, ils avaient été condamnés pour «faits d'homosexualité» à une amende et cinq ans de prison ferme, la peine maximale pour ce type de pratiques.
Durcissement de la loi
Le premier jugement, de plus, est considéré comme particulièrement sévère, voire «bâclé» par un juge particulièrement homophobe: il «avait pris plaisir à s'attarder sur le détails des attouchements que les accusés pratiquaient, les perruques qu'ils portaient, et le Baileys qu'ils consommaient, une boisson jugée féminine», déclare la présidente d'Avocats sans frontières Suisse (ASF), «dont la mission est de couvrir chaque procès pour crime d'homosexualité au Cameroun», rapporte l'article.
Et Le Monde de rappeler que la loi pourrait encore se durcir contre les homosexuels au Cameroun, en passant de cinq à quinze ans de prison pour homosexualité en cas de «circonstances aggravantes». Le combat des associations ASF, Human Rights Watch, ainsi que celui des locales Alternatives-Cameroun, et Adefho, semble loin d'être terminé
20 JUILLET 2012 - UN FOOTBALLEUR SANCTIONNE (Propos Homophobes)
Le 02/10/2012
20 JUILLET 2012 –
Le footballeur Antonio Cassano
sanctionné pour ses propos homophobes
Pour avoir «espéré qu'il n'y ait pas de pédés dans (son) équipe», l'attaquant-vedette de l'équipe de foot italienne vient d'écoper d'une amende de 15.000 euros.
Il y a un peu plus d’un mois, Antonio Cassano, réputé pour ses multiples frasques, avait une nouvelle fois fait parler de lui: «S'il y a des pédés («froci») c'est leur problème, j'espère qu'il n'y en a pas dans l'équipe nationale. Mais s'ils sont pédés c'est leur affaire. Y’en a-t-il? Je ne sais pas», avait-il déclaré lors d'une conférence de presse en marge de l'Euro de foot 2012.
Trois jours pour faire appel
Le footballeur-star, membre de la sélection nationale italienne, qui s'était immédiatement attiré les foudres du groupe activiste italien Gay Centre, avait ensuite présenté ses excuses.
Un mea culpa jugé insuffisant aux yeux de l’UEFA, qui vient de le condamner à 15.000 euros d'amende pour des propos jugés «discriminatoires» à l'encontre des homos. Antonio Cassano a maintenant trois jours pour faire appel de la décision.
19 JUILLET 2012 - UN RELIGIEUX CONFOND HOMO ET POLYGAMIE
Le 02/10/2012
19 JUILLET 2012 –
Mariage pour tous: «Pourquoi pas la polygamie ou l'inceste?» l
ance un religieux
Le vicaire de Paris n'hésite pas à employer les comparaisons les plus violentes pour s'attaquer au mariage des couples de même sexe. Des déclarations similaires à celles de l'archevêque de Paris, quelques jours plus tôt.
Dans une interview donnée le 12 juillet dernier au journal catholique Paris Notre-Dame, Monseigneur Michel Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, revient sur le mariage et l'adoption par les couples de même sexe en affirmant son opposition au projet.
«Une loi a pour vocation de s'appliquer à tous et donc d'être universelle. Il ne convient pas qu'au nom d'un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie? L'inceste? L'adoption d'un enfant par un frère et une sœur?» avance le vicaire, qui ajoute que «l'homoparentalité est une inexactitude», puisqu'«il y a toujours un père et une mère» et que «le recours à une procréation médicalement assistée serait une profonde injustice faite aux enfants.»
La voix de son archevêque
Malgré une opposition catégorique, Monseigneur Michel Aupetit souhaite l'instauration d'un véritable débat sur la question. «Il me semble qu'avant de décider d'une loi qui va bouleverser la société, il conviendrait d'en mesurer les conséquences, de permettre un véritable débat comme pour les lois de bioéthique et de mettre en place des états généraux sur cette question. Ce serait le signe donné d'une vraie démocratie participative des citoyens.»
La récente sortie médiatique de Monseigneur Michel Aupetit fait écho aux dernières déclarations de l'archevêque de Paris André Vingt-Trois. Début juillet, ce dernier réaffirmait son opposition au mariage pour tous dans les colonnes du journal La Croix. La croisade qu'il avait alors lancé contre cette mesure semblait ferme et définitive: «Vider le mariage de sa fonction sociale est une mesure qui mine le sens de l'appartenance sociale dans tous les domaines», il parlait de «mutations (qui) font courir un risque majeur à la société et à l'homme»… et d'une «attitude de “consommation” des enfants comme un bien auquel chacun aurait droit»…
19 JUILLET 2012 - ETATS UNIS - UNE LESBIENNE ROUEE DE COUPS
Le 02/10/2012
19 JUILLET 2012 –
Etats-Unis: une jeune lesbienne rouée de coups
par un groupe d'ados
Une fille de 16 ans aurait été violemment battue et victime d'insultes lesbophobes dans le Kentucky. La porte-parole de l'ado assure que cette dernière «a été prise pour cible parce qu'elle est une jeune et solide lesbienne».
La scène a lieu à Louisville dans le Kentucky (Est des Etats-Unis) dans la nuit de lundi à mardi, vers une heure du matin. Une jeune lesbienne âgée de 16 ans, dont l’identité n’a à ce jour pas été dévoilée, rejoint deux de ses amis, deux frères âgés de 13 et 15 ans. Alors que les trois se dirigent vers un magasin proche de leur domicile pour faire une course, la jeune fille aurait été violemment attaquée par un groupe d’adolescents, qui lui auraient hurlé des insultes lesbophobes.
Aujourd’hui, la jeune Américaine se remet de ses blessures (photos ci-dessus): une mâchoire cassée à plusieurs endroits, quelques dents explosées, des bleus et des plaies. Un des deux jeunes frères, qui aurait tenté de s’interposer entre son amie et les agresseurs, souffre lui d’une commotion cérébrale.
«Qu’avait-elle fait de si mal?»
Dans les médias, Brenda Hickerson, une amie de la famille de la victime, se fait la porte-parole de l’adolescente et de ses proches: «Je pense qu’elle a été attaquée parce qu’elle est une jeune et solide lesbienne, assure-t-elle devant les caméras de la chaîne locale Wave 3. Qu’a-t-elle fait de si mal à part se rendre dans un magasin et être qui elle est? Elle était à même le sol, du sang dégoulinait de sa bouche. (…) Ils l’ont frappée au visage, dans le ventre et ils ont continué jusqu’à ce qu’un passant leur crie d’arrêter et appelle les secours. (…) C'est un crime de haine! Et ce n’était un vol parce qu’ils ne lui ont absolument rien dérobé.»
Afin de déterminer s'il s'agit effectivement d'une agression lesbophobe, la police de Louisville a ouvert une enquête. Trois individus de sexe masculin sont actuellement recherchés, ainsi qu’une jeune femme qui faisait partie du groupe d’ados mais qui, selon les deux amis de la victime, se serait tenue à l’écart de l’agression.
16 JUILLET 2012 - DITES NON AUX SEMINAIRES ANTI-GAY
Le 02/10/2012
16 JUILLET 2012 –
Avec All Out, dites Non aux séminaires
pour "guérir" de l'homosexualité !
« Ça recommence en France depuis le 15 juillet. Les prochains séminaires pour « guérir l’homosexualité » sont prévus dans 10 pays – poussant les gays et lesbiennes dans une spirale d’auto-destruction. Ces séminaires sont si dangeureux qu’ils poussent certains au suicide.
Le mois dernier, le père de ces « traitements » a fait volte-face en dénonçant ses propres recherches. Et la semaine dernière, la principale organisation derrière ces pratiques inhumaines a reconnu publiquement qu’elles étaient inutiles et dangereuses. Mais un groupe dissident, Desert Stream se refuse à stopper ce business juteux. Aujourd’hui nous avons une occasion unique de stopper les prochaines sessions et interdire ces « traitements » anti-gays pour de bon.
De tels « traitements » sont prévus en France à partir du dimanche 15 juillet puis dans 9 autres pays. Il n’y a pas de temps à perdre – appelez la France et les gouvernements de ces pays à dénoncer et interdire ces pratiques inhumaines. Nous remettrons les signatures en France la semaine prochaine puis à chacun de ces gouvernements.
Ces « traitements » ne sont pas seulement ridicules, ils sont extrêmement dangereux. Les organisations comme Desert Stream – Torrents de Vie dans les pays francophones – poussent les gens à détester ce qu’ils sont, et à croire qu’ils doivent se soigner d’un « mal » dont ils sont fautifs. Ce genre de lavage de cerveau a des conséquences dramatiques, et pousse même certains au suicide. L’Organisation mondiale de la santé ainsi que des associations de psychiatres du monde entier ont déjà dénoncé ces « traitements ». Pourtant des séminaires commencent en France et en Argentine en ce moment, et d’autres suivront dans une dizaine de pays : Australie, Finlande, Angleterre, Lituanie, Pays-Bas, Philippines, Suisse et aux États-Unis.
Le mouvement « ex-gay » est très déstabilisé. Même le fondateur de ces « traitements » a déclaré que ses recherches étaient frauduleuses. En faisant interdire les séminaires de Desert Stream, nous pouvons mettre un terme à ce scandale dans le monde entier pour de bon. Nous remettrons vos signatures aux ministres de la Santé du monde entier pour les pousser à agir immédiatement.
Desert Stream est le dernier groupe international à défendre ces dangereuses pratiques. Il n’y a pas de temps à perdre. Le prochain séminaire commence le dimanche 15 juillet en France. Signez maintenant.
www.allout.org/fr/endgaycures
Même si Exodus – le plus grand groupe derrière la croisade chrétienne contre l’homosexualité – vient de dénoncer ces « traitements » anti-gays, ils continuent à promouvoir leurs discours homophobes et à financer des campagnes homophobes à travers le monde. Exodus, Desert Stream et les organisations similaires enseignent que les personnes homos sont « anormaux » et doivent rejeter leurs sentiments.
Faisant payer jusqu’à 1 200 $ (1 000 €) par séminaire de « traitement », ces groupes ont gagné une fortune en promouvant l’idée que l’homosexualité est une maladie. Desert Stream continue à vendre ces « traitements » anti-gays dans plus de 30 pays. Toutes les sources fiables et même les fondateurs de ces séminaires reconnaissent maintenant que cette approche présente un taux d’échec de 100 % et met en danger la vie des participants. Appelez les responsables politiques du monde entier à interdire ces pratiques dès maintenant et empêcher Desert Stream de nuire. Alors que ce mouvement extrémiste connaît une scission, nous pouvons les arrêter pour de bon.
14 JUILLET 2012 - 73 NOYADES RECENSEES EN UN MOIS
Le 02/10/2012
14 JUILLET 2012 –
France: 73 décès par noyade recensés
entre le 1er juin et le 5 juillet
Contrairement à ce que laisserait penser le temps exécrable qui sévit actuellement dans une large fraction de l’Hexagone, la baignade (en mer, rivière, lac et piscine) demeure une activité très courue. Et toujours aussi dangereuse. L’Institut national de veille sanitaire (InVS) vient de rendre le premier bilan chiffré de l’enquête qu’il mène comme chaque année sur les décès par noyade enregistrés en France. Cet organisme indique ainsi avoir recensé 148 cas de noyades accidentelles survenues entre le 1er juin et le 5 juillet. Parmi elles 73 ont été mortelles, soit en moyenne deux décès par jour.
Sur ces 148 cas, 40 % ont eu lieu en mer, 15 % en piscine (tous types confondus), 13 % en plan d’eau, 28 % en cours d’eau et 4 % dans d’autres lieux (baignoires, bassins…). Depuis le 1 er juin, 12 jeunes de moins de 20 ans sont morts, et parmi eux on compte deux décès d’enfants de moins de 6 ans, dont un en piscine privée familiale.
Cette enquête est menée chaque année par l’InVS en collaboration avec la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises du ministère de l’Intérieur et la Direction générale de la santé. Elle court sur la période estivale (1 er juin - 30 septembre 2012). Son objectif est de recueillir et d’analyser les noyades survenues en France métropolitaine et dans les DOM-TOM, afin de guider les actions de prévention et de réglementation.
Année après année la règle d’or de la prévention des noyades se confirme: ne jamais quitter du regard les plus petits. Les adultes doivent aussi être vigilants pour eux-mêmes. Il faut notamment se souvenir que le fait de savoir nager n’est pas, et de loin, un gage absolu de sécurité. Sur ce thème l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) édite des documents pratiques expliquant les différentes précautions à adopter.
Mais en dépit de ces efforts le bilan de ces accidents, qui pourraient être aisément prévenus, demeure anormalement élevé. En 2009 l’InVS avait été jusqu’à lancer un cri d’alarme à la mi-août. On avait alors comptabilisé, entre le 1er juin et le 9 août, 657 noyades accidentelles, dont 217 mortelles soit en moyenne 3 morts par jour. Au total, cette année-là on devait recenser 1.366 noyades: 782 en mer (dont 188 décès), 239 en piscine (54 décès), 143 en plan d’eau, 151 en cours d’eau et 51 en baignoires et bassins divers. Toujours en 2009, 98 jeunes de moins de 20 ans avaient trouvé la mort dont 39 enfants de moins de 6 ans parmi lesquels 17 dans des piscines privées familiales.
13 JUILLET 2012 - GREVE DE LA FAIM 3EME SEMAINE
Le 02/10/2012
13 JUILLET 2012 –
Grève de la faim pour la dépénalisation:
des ONG préfèrent une autre stratégie
Travaillant pour les LGBT auprès de l'ONU, ces 23 associations préfèrent, plutôt que pousser la France comme «leader», laisser l'Afrique du Sud porter une résolution de l'homosexualité.
Alors que trois membres du Comité IDAHO ont débuté une grève de la faim il y a près de trois semaines, des militants LGBT internationaux défendent une autre piste pour obtenir la dépénalisation universelle de l'homosexualité à l'ONU. Pour preuve, cette lettre (ci-contre) datée du 27 juin et que TÊTU s'est procurée. Signée de 23 associations ou ONG mondiales qui défendent les LGBT aux Nations-Unies, elles se démarquent de la stratégie de Louis-Georges Tin.
Tout en reconnaissant «la sincérité et l'engagement» de ces militants, les signataires estiment qu'il n'est pas judicieux d'exiger de la France qu'elle prenne l'initiative d'une résolution aux Nations-Unies. Car selon elles l'Afrique du Sud ferait aussi bien, sinon mieux l'affaire: ce pays où le mariage des couples homos est possible depuis 2006 a déjà porté en 2011 une résolution contre l'homophobie. Depuis, assurent les ONG, un «suivi» par ce pays est en cours – et en tout cas, «ce leadership par un pays du Sud est primordial dans le processus d'élaboration d'une résolution. Il joue un rôle essentiel pour surmonter les clivages politiques et régionaux et pour élargir le nombre de pays» soutenant la résolution.
Démonstration occidentale
En résumé, même s'il est «fondamental pour la France de continuer à soutenir» les efforts de l'Afrique du Sud, «toute autre initiative lancée par la France ou par un autre Etat – à l'Assemblée générale ou au Conseil des droits de l’Homme – porterait atteinte au leadership» de ce pays, préviennent les signataires.
«Ce n'est pas le tout de faire voter une résolution, il ne faut pas qu'elle semble forcée, analyse un militant connaisseur du dossier. Imaginons une résolution contre la peine de mort dans le monde, la Chine l'abolirait-elle aussitôt? Le travail diplomatique dans l'ombre, même s'il prend du temps, peut être plus efficace qu'une grande démonstration venue d'Occident.»
«Le temps presse»
Pour Louis-Georges Tin, ces critiques ne sont pas nouvelles: «J'aimerais bien que l'Afrique du Sud porte cette résolution sur la dépénalisation, mais cela fait trois ans que tout le monde le lui demande, et elle ne le veut pas, à l'évidence. Elle semble tantôt pour la cause, tantôt très réservée, pour ne pas en dire davantage...», estime-t-il, soutenant le caractère indispensable d'une impulsion France/Etats-Unis.
«Maintenant, ça suffit. Le temps presse. Les élections américaines arrivent en novembre, il faut avancer. La France doit prendre ses responsabilités et doit lancer le processus» tranche le président du Comité IDAHO, qui vient de signer une tribune sur le Huffington Post français, et continue d'attendre un coup de fil du gouvernement.
Au début de son action, en signe de soutien, les Sœurs de la perpétuelle indulgence (couvent de Paname), en signe de soutien, «bénissaient» Louis-Georges Tin:
* Liste des associations signataires: Action Canada for Population and Development, African Men for Sexual Health and Rights (AMSHeR), Amnesty International, ARC International, Caribbean Forum for Liberation and Acceptance of Genders and Sexualities (CariFLAGS), Coalition of African Lesbians, COC Netherlands, CREA - Creating Resources for Empowerment in Action, East and Horn of Africa Human Rights Defenders Project, Freedom and Roam Uganda (FARUG), GATE - Global Action for Trans* Equality, Heartland Alliance for Human Needs & Human Rights, Human Rights Watch, International Gay and Lesbian Human Rights Commission (IGLHRC), ILGA-Europe, International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (ILGA), International Commission of Jurists, International Service for Human Rights, International Women's Rights Action Watch Asia Pacific (IWRAW Asia Pacific), Jamaica Forum for Lesbians All-Sexuals and Gays (J-FLAG), Spectrum Uganda Initiatives Inc, Transgender Europe (TGEU), United and Strong Inc (Saint Lucia)
13 JUILLET 2012 - DISCRIMINATIONS ENVERS LES TRANS PUNIES
Le 02/10/2012