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EQUAL'INFOS - ASSO EQUALITY
04 OCTOBRE 2011 - AGRESSIONS A BORDEAUX - GAYFREE LANCE UN APPEL
Le 04/10/2011
Nouvelle agression homophobe à Bordeaux
Notre Association Gayfree Lance un appel !!

Nouvelle agression Homophobe à Bordeaux le 02 octobre 2011, a peine 15 jours apres celle du Miroir d'eau.
Nicolas, victime de l'agression (en photo ci dessus)
Explication Des Faits
En premier lieu nous vous transmettons le reportage du 19/20 de France 3 Aquitaine du 03 Octobre 2011
Nicolas, 28 ans, a été roué de coups y compris à terre avec des coups de pieds, par l’un de ses voisins le soir du dimanche 2 octobre, en rentrant chez lui. Cela fait des mois que ce même voisin profère des insultes à caractère homophobe à son encontre. Trois jours avant de le rouer de coups, il lui a même jeté des cailloux. Une main courante a été déposée en avril dernier, suivie en juin d’une plainte. Sans suite.
Dimanche dernier, Nicolas n’a dû son salut qu’à ses voisins du dessous, qui, entendant ses cris, sont intervenus. L’agresseur n’a rien dit pendant qu’il frappait, si ce n’est «comme ça, tu vas la fermer ta sale gueule».
Sur le reportage de France 3, Matthieu Rouveyre, reclame une prise de conscience des autorités compétentes.
La victime souffre de nombreux hématomes au visage et dans le dos. Un médecin lui a prescrit trois jours d’arrêt de travail et deux jours d’incapacité temporaire totale (ITT). «Les policiers sont venus, ils sont parlé cinq ou dix minutes avec l’agresseur et sont repartis. Selon eux, vu que Nicolas n’a eu que deux jours d’ITT, l’affaire relève du tribunal de police et ils ne peuvent pas arrêter des gens à toute heure», raconte à Yagg Matthieu Rouveyre, militant LGBT, conseiller municipal et conseiller général PS.
Encore choqué, Nicolas n’est donc pas retourné dormir chez lui. «POLICE ET JUSTICE PAS À LA HAUTEUR» Lorsqu’on interroge Matthieu Rouveyre sur une éventuelle recrudescence des agressions, le militant et homme politique répond que les associations reçoivent «un témoignage de ce type par semaine, qui concerne Bordeaux ou le département». «On ne sait pas s’il y a une véritable recrudescence ou si les acteurs associatifs sont maintenant mieux identifiés, poursuit-il. Toujours est-il que les faits décrits témoignent d’une violence accrue.»
Face à cette violence, les instances policières et judiciaires manqueraient-elles de répondant? «La police et la justice ne sont pas à la hauteur, dénonce Matthieu Rouveyre. Quel seuil de violence devra-t-on atteindre avant qu’il se passe quelque chose?». Les associations ont d’ailleurs demandé à être reçues par le directeur départemental de la police et le procureur auprès du Tribunal de Grande Instance. Nicolas, lui, a déposé une nouvelle plainte.
Notre association Gayfree reclame un plan d'urgence contre les agressions homophobes à Bordeaux
Notre association Gayfree vient d'apprendre la nouvelle, le 04 octobre dans l'apres midi, qu'une nouvelle agression homophobe s'est produite à Bordeaux le dimanche 02 octobre 2011, soit 15 jours apres celle du Miroir d'eau,
2 agressions homophobes à Bordeaux en 15 jours, la nous disons STOP !! Nous devons reagir au plus vite
Il y a 15 jours, un couple d'homosexuels se sont fait agressés en public par des jeunes car ils se sont embrassés en public sur les quais, en plein centre de Bordeaux. Suite à ca, une manifestation a été organisée le 28 septembre dernier, afin de crier notre colere contre les agressions homophobes à Bordeaux. Notre association Gayfree etait presente à cette manifestation.
Cependant est ce qu'une manifestation est suffisante afin d'arreter les agressions homophobes?? Surement pas !! et ca n'empechera pas que d'autres agressions se produiront. Notre but c'est d'eviter que de nouvelles agressions à Bordeaux se produisent. Mais cela demande un engagement serieux de la part des autorités et des pouvoirs publics à Bordeaux d'abord en premier lieu que les agressions homophobes soient reconnus comme un crime, et deuxiemement etre exemplaire à Bordeaux au niveau de la justice en punissant severement toute forme de violence et agressions homophobes. Les personnes LGBT à Bordeaux doivent pouvoir vivre librement, dignement et en toute sécurité.
Nicolas, 28 ans s'est fait agressé serieusement sur le visage, et d'apres les dires de Nicolas, la police et la justice ne font pas grand chose, notre association Gayfree n'arrive pas a comprendre pourquoi la police a negligé autant cette agression. Ils sont intervenus dans les lieux, certes, mais ils sont partis juste apres l'agression sans donner suite. Notre appel se base donc sur ce point et nous en appellons donc a la mobilisation,
Les paroles et les discours c'est bien, dorenavant nous demandons du concret !! Nous reclamons à Bordeaux une meilleure securité envers la communauté LGBT en tout point !! Un homosexuel a les memes droits civiques comme tout citoyen francais et les lois sont appliquées pour tous !! Puisqu'une manifestation ne suffit pas, nous devons passer a une etape superieure, nous appelons au collectif LGBT Bordelais d'etablir ensemble un plan d'urgence contre les agressions homophobes à Bordeaux.
Nous demandons une enquete approfondie sur cette affaire sur ce qui s'est reellement passé, est ce d'abord reellement une agression homophobe, et si oui, pourquoi la police a décidé de classer cette affaire sans suite?
Pour la sécurité de la victime, l'agresseur aurait du etre au minimum en garde à vue pendant 24 heures. Et pour rappel, une loi existe contre toutes les formes d'agressions, qu'elle soit homophobe ou non, alors pourquoi la police aurait refusé de donner suite a cette agression?? Avons nous tous les elements ?? Affaire a suivre
Une agression reste une agression qu'elle soit homophobe ou non. La plainte de Nicolas est donc valide, vu l'etat de son visage, on peut bien le constater dans le reportage télé. Manque de preuves ou temoins peut etre pour suivre cette affaire?? Les preuves sont claires pourtant, l'hematome sur son visage ne s'est pas fait tout seul. Des temoins?? Il y en a au moins 2, les 2 autres voisins qui ont secouru Nicolas In Extremis, Si les 2 autres voisins n'auraient pas secouru a temps Nicolas, Ou serait Nicolas en ce moment??
Nous demandons donc que la police et la justice tiennent leur role au niveau de la loi face aux agressions homophobes, une loi existe !!. Les agressions homophobes sont punissables par la loi, dans certains cas les agressions homophobes dans les differentes villes de France ont été séverement punis par la Justice, la ville de Bordeaux doit suivre le meme chemin et doit montrer l'exemple.
Il y a donc du progres à faire concernant la lutte contre l'homophobie et les agressions homophobes à Bordeaux, nous devons y travailler ensemble pour qu'à Bordeaux afin d'eradiquer toute forme de violence et agressions homophobes
03 OCTOBRE 2011 - DAVID DOUILLET FAIT SON MEA CULPA
Le 04/10/2011
Homophobe David Douillet?
Le nouveau ministre regrette ses propos de «vestiaire»
Il fait son Mea Culpa
Interrogé le 02 Octobre dans «Le Parisien» sur «l'affaire des tapettes», le nouveau ministre des Sports a fait son mea culpa et a affirmé qu'il s'agissait d'une «expression malheureuse».
«On dit que je suis misogyne, mais tous les hommes le sont, sauf les tapettes».
Cette phrase, écrite par David Douillet dans son autobiographie parue en 1998 et reprise par Le Canard Enchaîné en 2009, est reparue sur le devant de la scène depuis que l'ancien judoka a été nommé ministre des Sports la semaine dernière (lire notre article).
Accusé d'homophobie, le principal intéressé a tenu une nouvelle fois à clarifier ses propos lors d'une interview accordée dimanche dans Le Parisien. «Ce qui est étonnant, c'est qu'une phrase, sortie de son son contexte, arrive aujourd'hui 15 ans plus tard. C'est fou et même d'une médiocrité sans nom», affirme David Douillet dans les colonnes du quotidien.
«Il s'agissait à l'époque d'une discussion de vestiaire. J'avais 20 ans, j'en ai 42 aujourd'hui», continue l'ancien judoka, qui semble un peu s'emmêler les pinceaux avec la date exacte de ses déclarations. Et le nouveau ministre des Sports de conclure: «Cette expression est malheureuse. Je la regrette. Elle n'est pas ce que je suis».
«Il a des progrès à faire David!»
Lorsque la polémique avait éclaté en 2009, David Douillet avait expliqué qu'il entendait par «tapettes» les «hommes qui ne s'assument pas», et se défendait d'être homophobe.
Roselyne Bachelot, ministre en charge des Solidarités et ancienne ministre des Sports, s'était vue demander son avis sur cette phrase mardi dernier sur Europe 1, alors qu'elle en ignorait l'auteur. Elle avait jugé qu'il arrivait à se montrer à la fois «sexiste et homophobe».
Comme on lui a fait observer que la formule émanait du champion olympique, membre de l'UMP et ministre, Mme Bachelot s'est exclamée: «Il a des progrès à faire David! On va aller lui indiquer!»
Retour en 2009 .... L'affaire du livre paru en 1998 a fait polémique
Interrogé sur sa vision des femmes et des «tapettes», l'ancien judoka David Douillet s'est défendu d'être misogyne ou homophobe. Ses propos ont été «sortis de leur contexte», forcément. C'est ainsi que s'est défendu David Douillet, hier, au micro de iTélé, à la suite de la polémique qui a suivi ses propos écrits ressortis par le Canard enchaîné (lire notre article).
Rappelons que le nouveau député UMP avait notamment écrit, dans un livre paru en 1998, cette phrase: «On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes!»
Sa réponse in extenso: «Vous savez quand on sort du contexte des phrases ou des expressions communes, que tout un chacun peut avoir dans la rue, on peut faire dire tout et n'importe quoi. Le Canard enchaîné s'est amusé à faire ça, moi ça ne me fait pas trop rire.
En tout cas si vous posez la question à ma femme ou à mon entourage, vous verrez que je ne suis ni l'un, ni l'autre. (…) Je ne suis pas misogyne, ni homophobe.»
01 OCTOBRE 2011 - EQUALITY DEBARQUE SUR BDC One
Le 04/10/2011
EQUALITY DEBARQUE SUR BDC ONE
A PARTIR DU 01 ER OCTOBRE 2011

EMISSION " EQUALITY" -
L EMISSION CONTRE TOUTES LES DISCRIMINATIONS ET POUR L EGALITE
Page facebook Officiel : http://www.facebook.com/equality.gayfree
Animé Par Sandy et Alex (membres du Bureau de l'association Gayfree)
A Partir du 01er Octobre 2011 - Sur la Radio Bdc One (www.bdcone.com)
Tous les samedis apres midi de 15h à 18h
Projet etabli par l'association Gayfree Militant LGBT contre l'exclusion, les discriminations et l'homophobie
Pourquoi cette emission??
L'association Gayfree entame sa nouvelle saison 2011-2012 avec comme sujet de la saison : L'égalité.
A cette occasion, nous avons donc décidé de nommer cette emission : "Equality" C'est surtout une emission basée sur l'engagement et la solidarité, mais egalement de convivialité. Nous voulons demontrer par cette emission, que nous ne sommes pas uniquement une association LGBT, et qu'on veut aller au dela du combat LGBT, en passant par le combat contre toutes les formes de discriminations. La partie LGBT sera evidemment dans l'emission, nous parlerons evidemment des actualités concernant tout ce qui concerne les LGBT.
Cependant les autres discriminations ne doivent pas etre mis à l'ecart pour autant, et donc nous consacrerons pas mal de sujets de discussion concernant toutes les formes de discriminations. Cette emission est la suite des emissions de Gayfree Radio en semaine, en precisant que l'emission "Equality" n'est pas une etiquette de Gayfree Radio mais bien BDCOne, merci de ne pas confondre les deux radios afin de respecter la non-concurrence entre les deux radios, nous n'avons pas un esprit de concurrence entre radios mais de solidarité. En sachant que notre association Gayfree est adherente à l'association qui gere la radio BDCOne, et que nous soutenons solidairement la radio BDCOne.
Comment se derouleront nos emissions?
- Vous donner des infos medias et People de la communauté LGBT
- Debats a theme, variés et qui concernent notamment les sujets que l'on evoque avec notre association : c'est a dire l'homophobie sur le terrain et internet, toutes les formes de discriminations (y compris le racisme, le handicap entre autres), l'exclusion sous toutes ses formes (par exemple la misere et l'exclusion sociale), le domaine de la santé (sida, cancer, et tout ce qui touche les preventions santé), ensuite l'égalité des droits pour tous, et enfin les droits fondamentaux ...
Tous ces themes seront abordés dans nos emissions, car ce sont des sujets qui nous teiennent a coeur dans notre association et nous partagerons ces sujets avec vous
- Donner la parole aux auditeurs : Par le moyen d'un tchat, mais surtout par telephone. Nous recherchons des temoignages et reactions sur les sujets qu'on propose, mais egalement des temoignages libres.
- Inviter des associations ou personnes importantes, sur des evenements importants qui auront lieu à Bordeaux en priorité, et meme aussi en France. Comme par exemple toutes les journees mondiales ou manifestations qui rentrent dans nos combats,
Des emissions speciales sont prevues concernant les evenements importants qui auront lieu tout au long de l'année. Nous vous tenons informé des dates des emissions speciales, sur le mur de cette page facebook.
Coté musical,
nous passerons en priorité des chansons à theme contre l'exclusion, les discriminations et l'homophobie, ainsi que des nouveaux talents LGBT que nous soutenons depuis des mois que ce soit sur Gayfree Radio et avec notre association. Nous passerons de temps en temps des tubes allant des années 80 à aujourd'hui.
Enfin pour finir, si vous souhaitez reagir autre que par telephone et souhaitez temoigner par ecrit, y compris en anonyme et qu'on en parle à l'emission, ecrivez nous au mail suivant : equality.radio@yahoo.fr
01 OCTOBRE 2011 - 15 EME MARCHE EXISTRANS - TRES FORTE
Le 04/10/2011
Existrans: «La marche est un message fort aux politiques pour 2012».
Plus de mille personnes ont participé à la quinzième Existrans.
Sous un soleil assommant, le cortège a milité contre la stérilisation forcée pour obtenir un changement d'état civil.
Le rendez-vous était donné à Bastille à 14h. Là, des centaines de manifestants (2000 selon les organisateurs, 470 selon la police) se sont regroupés avant de marcher jusqu'au parvis de l'Hôtel de Ville, en passant par République et le Marais. Sous les banderoles, des trans, des gais, des lesbiennes et des sympathisants en tout genre. Mots d'ordre de cette quinzième édition, organisée par le collectif Existrans: la lutte contre la «transphobie d'Etat» et contre la stérilisation forcée exigée par les tribunaux pour obtenir des papiers en conformité avec son identité.
«Un contrôle des corps et des identités»
«C'est de l'eugénisme pur et dur. On ne nous demande pas simplement d'avoir une opération de chirurgie plastique, les juges demandent à ce que nous n'ayons plus la capacité de nous reproduire», s'insurge Sophie Lichten, porte parole du collectif Existrans. Pour un trans FtM par exemple (female to male, de femme vers homme), les juges exigent que les ovaires et l'utérus soient enlevés.
«Ce que ça signifie, c'est qu'on ne peut pas, en France, être une femme avec un pénis ou un homme avec un vagin. C'est un contrôle des corps et des identités», souligne Louis, porte voix à la main, sous la banderole de Chrysalide, une association soutenant les transidentités. Coordinateur de l'association, il souligne que la marche est «un message fort aux politiques pour 2012. La transphobie au quotidien peut être réglée par le politique. Si on nous enlevait de la case maladies mentales par exemple, les stigmatisations ne seraient pas aussi fortes.»
Reconnaissance de la transphobie
Pourtant en 2010, Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé, a considéré que la transidentité ne relevait pas de la maladie psychiatrique (lire notre article). «C'était symbolique, un effet d'annonce. Rien n'a changé» explique Camille Barré, co-organisatrice de l'événement et membre de Fier-e-s et révolutionnaire au PC. C'est un système totalitaire: on traite de fous une partie des gens, on les empêche de se reproduire et on assure le contrôle de la population comme ça. Il y a quinze ans, nous étions trente à manifester. Aujourd'hui, plus de mille. Le regard de la société a changé, de plus en plus d'associations nous soutiennent. Mais sur le plan médical et juridique, ça n'avance pas.»
Parmi les autres revendications du collectif Existrans: la dépathologisation, la dépsychiatrisation réelle des parcours, la reconnaissance de la transphobie comme une discrimination inscrite dans la loi ou le retrait du trouble d'identité de genre de la nomenclature des maladies, notamment de celle de l'Organisation mondiale de la santé.
29 SEPTEMBRE 2011 - MR JUPPE NON HOSTILE A L UNION ENTRE HOMOSEXUELS
Le 03/10/2011
Juppe - Non favorable a l’adoption Homoparentale –
Non hostile sur la question de mariage ou union Homosexuel
Alain Juppé etait l'invité de l'emission "Des paroles et des actes" sur France 2 le 29 Septembre et en direct.
Vers 22h, une question d'un journaliste concernant le droit au mariage homosexuel.
Voici le dialogue dans l'emission qui a duré 40 secondes sur France 2 :
Journaliste :
Un dernier point de programme rapide, j’ai lu que vous n’etiez pas hostile en faveur du mariage homosexuel, alors la vous êtes loin de faire l’unanimité dans votre majorité, c’est quelque chose que apporteriez au programme ?
Monsieur Juppe :
J’essaye d’avoir ma liberté de jugements, les mœurs ont évolué aujourd’hui, je ne suis pas sûr qu’il faille parler de mariage parce que ca copie avec le mariage hétérosexuel mais que l’union entre homosexuels qui est sa visibilité, je n’y suis pas hostile. En revanche, je reste, je suis tout prêt à réfléchir
et à discuter parce que je crois qu’il ne faut jamais être totalement bloqué, je ne suis pas favorable à l'adoption par des parents homosexuels parce que je continue a penser que pour le bon développement d’un enfant, un père et une mère c’est un facteur d’équilibre.
Remarques de l'association Gayfree
Monsieur Juppe n'est pas seulement ministre des affaires etrangeres mais egalement maire de Bordeaux, et vice président de la communauté urbaine de Bordeaux, Notre association Gayfree dont le siege social se situe à Bordeaux, prend acte de ses paroles.
Nous allons donc tenter de travailler avec Monsieur Juppe et la Mairie de Bordeaux sur le sujet du mariage ou union entre homosexuels en France. Mais ce n'est pas suffisant, nous souhaiterions egalement travailler dans le domaine des discriminations à orientation sexuelle à Bordeaux et toute la Region. Nous trouvons que cette discrimination est encore mal reconnue dans la region bordelaise et nous devons y travailler sur ce point.
Une structure qui s'appelle le COBADE, présidé par le maire de Bordeaux , est une instance spécialisée dans la veille, la prévention et la lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité des chances. Il a pour but de sensibiliser et d’agir pour prévenir ou modifier les représentations, les comportements et les pratiques de discriminations sur le territoire de Bordeaux. Il mène sa réflexion et son action contre toutes les formes de discriminations. Notre association souhaite donc intégrer le COBADE, dans le cadre de notre combat contre les discriminations et dans le but de lutter contre toutes les formes de discrimination.
29 SEPTEMBRE 2011 - HES POSE DES QUESTIONS AUX CANDIDATS PRIMAIRES PS
Le 03/10/2011
Primaire socialiste: Les programmes très roses des candidats –
HES pose des questions aux candidats
Hier, des représentants de chaque concurrent à la primaire de gauche ont exposé leur programme pour les droits LGBT. En accord et fiers de leur union, ils ont tous promis le droit au mariage, à l'adoption, des avancées pour les trans ou dans la lutte contre le VIH.
Les candidats à la primaire socialiste ont planché sur les sujets LGBT et ils en parlent comme d'une seule voix. HES (Homosexualité et socialisme) les a soumis à un questionnaire écrit, sur l'accès au mariage et à l'adoption pour les couples homos, les droits des trans ou encore la lutte contre le VIH et les discriminations (leurs réponses sur le site de HES). Et hier, pour défendre leur programme lors d'un colloque à Sciences Po, tous ont mandaté un émissaire expert en questions sociétales.
«Bataille idéologique»
Pendant deux heures, plutôt studieuses, les six représentants ont débattu en bons camarades, sans éclats ni passes d'armes, et ont tenté de convaincre que leur candidat respectif était le meilleur allié des LGBT. Surtout, ils ont tous martelé que les homos pouvaient compter sur la gauche, plus mobilisée qu'au moment du pacs.
«Les sujets de société sont cruciaux et obligent le PS, estime Zohra Bitan, représentante de Manuel Valls. La gauche a un rôle fondamental à jouer pour faire basculer notre société vers la liberté et l'égalité.» «Les questions sociétales sont au cœur de notre identité, explique Aurélie Filippetti, proche de François Hollande. Les nombreux dérapages de la droite montrent que nous avons une bataille idéologique à mener pour créer une société ouverte.» Et tous dénoncent le débat «ahurissant» sur le genre dans les manuels scolaires, le retard de la France en matière de droits LGBT, les dérapages «les plus sombres» de Christian Vanneste, David Douillet et autres, ou la promesse oubliée du Contrat d'union civil. «La société évolue dans l'indifférence de la droite », regrette Najat Vallaud-Belkacem, VRP de Ségolène Royal.
Tous le revendiquent, ils sont d'accord sur plein de choses, et font à peu près les mêmes propositions. Peu de temps après l'élection, le droit au mariage et à l'adoption sera ouvert aux homos, le pacs amélioré et célébré en mairie et l'interdiction de donner son sang sera supprimée. La Procréation médicalement assistée sera ouverte à toutes les femmes, un statut du beau parent créé, et la prise en charge des séropos mieux assurée. Pour les trans, la nécessité d'être opéré pour changer d'état civil sera levée et le protocole de soins revu.
Au-delà de l'arsenal législatif, tous insistent sur l'importance de mener un travail en profondeur pour lutter contre les discriminations, notamment en
évoquant l'orientation sexuelle en milieu scolaire. Seul point de discorde: la Gestation pour autrui. Si certains y sont favorables, d'autres, dont Martine Aubry et François Hollande, s'y opposent, pour lutter contre «la marchandisation des corps». Et le PS reste globalement réservé sur le sujet.
Gage de crédibilité
Au-delà de ce corpus commun, quelques-uns dénotent à coups de propositions personnelles. François Hollande mettrait en place un délégué interministériel à l'égalité tandis que Ségolène Royal ferait voter dès son arrivée à l'Elysée une «grande loi contre toutes les discriminations».
A défaut de se démarquer sur les idées, chacun déroule le cursus friendly de son champion, comme gage de crédibilité pour l'avenir. Reprenant avec un petit sourire une formule de Ségolène Royal, Marie-Pierre de la Gontrie veut faire de la politique par la preuve: «dès 2006, Martine Aubry était favorable au mariage homo, elle se rend à la marche des fiertés chaque année, et c'est la seule qui ait évoqué les droits LGBT dans sa lettre aux français. Les autres n'ont pas dû avoir la place...» Arnaud Montebourg aurait lui demandé à son conseil général de ne faire aucune discrimination dans les procédures d'adoption, François Hollande serait pour le mariage homo depuis 2004, tandis que Ségolène Royal faisait dès 1997 de l'Association des Parents gay et lesbiens un interlocuteur officiel du ministère de l'éducation. Au final, c'est comme si peu importait celui qui incarnera l'évolution des droits et Najat Vallaud-Belkacem en est sûre : «quel que soit le vainqueur de la primaire, tous iront dans le même sens.»
27 SEPTEMBRE 2011 - PARIS FOOT GAY SONNE L'ALARME
Le 01/10/2011
Homophobie dans le sport :
des chiffres alarmants, mais quelle politique ?
Communiqué Paris Foot Gay - 27/9/2011
C’est la première fois que paraît une enquête chiffrée sur l’état de l’homophobie dans le sport en France : 922 acteurs sportifs (dont 199 footballeurs), évoluant en Aquitaine ont été interrogés tout au long de l’année 2010/2011, ce qui correspond à la plus grande population jamais réunie dans une étude sur la thématique sport et homophobie au plan international.
Le résultat est affligeant mais était hélas prévisible : 50,6 % des sportifs hommes ont déclaré avoir des attitudes négatives envers les gays, ce qui est bien plus élevé que dans les milieux non-sportifs.
Les chiffres sont un peu moins élevés en ce qui concerne la position des sportives vis à vis des gays ; ou la position des deux sexes vis à vis des lesbiennes.
Notons aussi que plusieurs sportifs ont refusé ostensiblement de participer à cette enquête, pour des raisons personnelles ou collectives (idéologie, religion, groupes conflictuels…).
Plus le sportif est de haut niveau, s’il pratique un sport dit "masculin" ou s’il pratique un sport collectif, plus il est homophobe.
Dans un tel environnement, on peut comprendre qu’il y ait aussi peu d’homosexuels visibles dans le sport français : soit ils sont contraints de se cacher, soit ils sont victimes d’un phénomène de "plafond de verre".
Le sport, qui devrait porter les valeurs de respect, de diversité et éduquer à celles-ci, s’avère en fait une "fabrique d’intolérance" et un bastion des
attitudes homophobes.
Cette problématique inquiète toute l’Europe et une conférence-débat sur le thème "Sports et discriminations" a été organisée le 22 septembre 2011 au Parlement Européen.
Cet événement réunissait des sportifs, des représentants des instances sportives et de la société civile, ainsi que des politiciens de l’Union ou de ses pays membres.
La problématique de l’homophobie dans le sport a constitué le centre des débats et a clairement été posée comme prioritaire.
Le 17 mai 2010 en réponse au refus du Créteil Bébel de jouer contre le PFG, Rama Yade, alors ministre des Sports proposait le lancement d’un plan d’action très ambitieux :
· la signature de la Charte contre l’homophobie par toutes les fédérations sportives,
· la mise en place d’un module de formation sur l’homophobie pour les éducateurs sportifs,
· une enquête nationale sur la question,
· et l’organisation en France d’une réunion du réseau européen FARE sur le thème de l’homophobie dans le football.
Au terme du court mandat de Chantal Jouanno qui l’a remplacée à ce poste, nous devons tirer un bien mauvais bilan :
· tout d’abord, il n’est plus question de politique de lutte contre l’homophobie. Cette problématique, bien présente et spécifique, a été "noyée" dans un plan général, et donc forcément flou, de lutte contre les discriminations.
· à part des effets d’annonce, nous sommes sans nouvelles des signatures de la Charte par les fédérations. Et la Fédération Française de Football n’a toujours pas signé.
· après un an et demi, le module de formation n’est toujours pas mis en place, car sa création piétine.
· l’enquête nationale sur l’homophobie dans le sport a bien été réalisée mais elle est restée dans les tiroirs du Ministère et n’a jamais été publiée. Comporterait -elle des vérités gênantes ?
· suite au refus du financement promis et à de multiples tracasseries administratives, la réunion FARE contre l’homophobie a dû être reportée sine die.
· et, ce qui fort étonnant, le PFG qui était à l’origine de ce plan et le rédacteur de la Charte a été écarté du groupe de travail ministériel. Un moyen de mieux "noyer le poisson"?.
Comment lutter en France contre l’homophobie dans le sport si les instances qui y président s’enferment dans le déni ?
Autre exemple : le Conseil National de l’Éthique. Nous avons saisi ce dernier le 7 septembre 2010 afin d’engager des procédures disciplinaires à l’encontre du club amateur du FC Chooz suite à l’exclusion de Yoann Lemaire. Malgré le soutien du président de la LFP, Frédéric Thiriez et de notre président d’honneur Alain Cayzac, et malgré des promesses du président du CNE, Laurent Davenas, ce dossier n’a jamais été traité...
Cette inertie et ces fausses promesses ne feront pas reculer l’homophobie dans le sport. Bien au contraire, elles l’encouragent en garantissant l’impunité des sportifs, des clubs et autres structures, dans leurs actes ou décisions homophobes et même dans le déni de cette question.
Puisque Monsieur Douillet, nouveau Ministre des Sports déclare ne pas être homophobe, nous lui demandons d’inscrire cette affirmation dans ses actes et de mettre en place une réelle et volontaire politique de lutte contre l’homophobie dans le sport. Par exemple, celle proposée par Rama Yade...
27 SEPTEMBRE 2011 - EJECTEE D UN AVION POUR UN BAISER
Le 01/10/2011
Une actrice lesbienne expulsée d'un avion pour un baiser
Nous sommes toutes des lesbiennes
Une actrice lesbienne de la série américaine The L Word affirme avoir été expulsée d’un avion de la compagnie Southwest Airlines lundi 26 septembre pour avoir embrassé une femme, rapporte le Washington Post. Selon Leisha Hailey, un membre du personnel de cabine lui a expliqué que d’autres passagers s’étaient plaints après avoir assisté à la marque d’affection. L'actrice a lancé un appel au boycott de la compagnie sur Twitter, écrivant notamment